Couture Passion

Depuis plus de 10 ans Laurine Masset crée et confectionne des robes de mariées et soirées, uniques et originales, ainsi que des tenues de cérémonies. Cette créatrice vous offre la possibilité d'être on ne peut plus radieuse pour toutes vos grandes occasions, et plus encore le jour de votre mariage.

 

La créativité et la recherche du détail sont au cœur de son travail, perfectionniste et talentueuse, elle ne laissera rien au hasard.

 

Ses créations sont des pièces uniques et artisanales, vous aurez le plaisir de porter des robes à votre image qui peuvent être réalisées dans des matériaux nobles, originaux, voir inattendus.

 

Découvrez également les accessoires de la mariée et de ses invités, les bijoux, la lingerie, les chapeaux et tout ces petits riens qui vous sublimeront.

 

N'hésitez pas à la contacter pour de plus amples informations ou afin d'établir un devis sur-mesure.

BIOgraphie PROfessionnelle

 

" D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours aimé dessiner, peindre, bidouiller, bricoler...

J'y prends un réel plaisir, mon esprit se déconnecte du reste de l'univers et voyage dans un monde intérieur pendant que mes mains s'affairent. Et même lorsque je ne fais rien, mon esprit continue à décortiquer, imaginer, décomposer, recomposer, sans que je puisse l'en empêcher. Ce qui parfois m'apporte une certaine frustration de ne pas pouvoir mettre en œuvre immédiatement ces milliers d'idées qui risquent de s'envoler.

 

Étant petite, ma mère m'a appris les rudiments de la couture familiale et j'ai tricoté mes premières écharpes au point mousse avec les trous qui s'imposent.  J'ai  eu la chance d'être dans une école primaire où on pratiquait les travaux manuels à l'ancienne : vannerie, la poterie, la couture main, le tissage de la laine, l'origami...

D'un autre côté, mon père restaurait une vieille ferme à la campagne et nos weekend étaient ponctués de chape de béton, pose de carrelage, dépose et repose de tuiles sur le toit. Scier, percer, poncer mastiquer. Le bricolage c'est ma 2ème passion.

 

Au collège,  j'ai intégré une classe européenne et j'ai eu la chance de beaucoup voyager. Nous partions au moins 1 semaine par an en voyage linguistique, parfois 2 fois dans l'année. J'ai donc visité Londres et Bristol, Barcelone et Stuttgart à plusieurs reprises.

Si je n'ai rien retenu de mon allemand, je parle couramment anglais et assez bien espagnol. Mais ce que m'ont vraiment apporté ces voyages, c'est une capacité d'adaptation à d'autres cultures, de curiosité et d'émerveillement.

J'ai donc poursuivi par moi-même mes voyages une fois adulte ( Japon,  Bénin,  Tunisie ) et  je n'aurai jamais peur de faire mes valises et de partir vers l'inconnu. C'est une richesse, et je me nourris de toutes ces cultures. Les costumes historiques et traditionnels sont une source d'inspiration sans fin.

 

Au lycée, j'ai pu suivre toutes les options d'arts plastiques possibles.  Au total 7 heures de cours par semaine qui m'ont permis d'acquérir de bonnes bases, notamment en histoire de l'art, et de murir au niveau technique. Ayant réussi les concours d'entrée en "Mise à Niveau Arts Appliqués" , à Lyon et à Paris,  j'ai choisi de partir à Paris pour quitter le nid familial et découvrir la capitale de la mode.

Ces 3 années à Paris ont été très formatrices. Le cursus était intensif, les professeurs exigeants. Je manquais de maturité, de confiance en moi, de culture artistique aussi. Mais comme souvent c'est dans les épreuves que l'on se révèle. Et là où je peinais pendant les cours, je me suis surpassée à l'examen du BTS.

Après ces 3 années à Paris, je sentais bien que ma formation était insuffisante. Je voulais être capable de fabriquer ce que j'avais imaginé, mais arrivée à ce niveau, la bidouille ne suffisait plus. J'ai donc enchaîné sur un BTS de modélisme industriel à Lyon, directement en 2ème année. J'ai optimisé les 9 mois passés au Lycée Diderot et m'en suis fort bien tirée. J'ai eu mon 2ème BTS haut la main.

 

Mes 2 diplômes en poche, il était temps pour moi d'acquérir l'expérience de terrain que tout bon patron exige avant de vous embaucher. J'ai donc fait plusieurs stages non rémunéréspour trouver ma voie. ( NAF NAF, lingerie Lyse Charmelle, et robes de mariée sur-mesure chez Frédéric Alzra) .

Bien plus que les produits en eux-mêmes, c'est l'ambiance dans les entreprises qui m'a conduite là où j'en suis. Et c'est au sein d'une petite ruche bourdonnante mal équipée mais chaleureuse que j'ai compris que ma vie se conjuguerai avec la soie, la dentelle et le tulle. Et puis soyons honnête, je dessine des robes de princesses depuis que je sais tenir un crayon.

 

Les maisons de haute couture ne sont pas légion, surtout en province mais j'ai tout de même rencontré des patrons qui m'ont donné ma chance. J'ai beaucoup travaillé, je n'ai pas été très bien payée (pour ne pas dire pas du tout parfois). Le tout étant de savoir où poser ses limites entre le besoin d'acquérir de l'expérience, et la préservation de ses intérêts présents et futurs. Pour moi la limite fut d'un an. Je suis partie, forte de cette épreuve du feu, mais échaudée à l'idée de devoir à nouveau subir un patron, j'ai donc opté pour la création de ma propre entreprise.

 

C'est donc en 2008 que j'ai ouvert ma 1ère boutique, rue de la charité, à Lyon. Je savais qu'il faudrait du temps pour me faire connaitre et me sortir un salaire. Je voulais développer l'entreprise, j'ai donc pris sur moi de réinvestir tout ce que je gagnais: matériel, stock de tissus, publicité, salons. Puis le travail commençant à s'accumuler , j'ai eu besoin d'aide. C'est alors que j'ai embauché cette superbe apprentie, Safia. Nous formions une équipe du tonnerre, et l'année suivante, j'ai réitéré avec l'arrivée d'Audrey.

 

Malheureusement, la crise étant passée par là, les clients sont d'un coup devenus frileux. Mariages reportés à l'année prochaine, robes prêt-à-porter "pas chères", voilà ce qui a plombé l'année 2011. J'avais 2 salaires à sortir, toujours pas de revenu pour moi, et plus de trésorerie. Il fallait éviter l'hémorragie. J'ai fermé la boutique le cœur serré, mais sans dette.

 

Mais comme un malheur à toujours une contrepartie, c'est au même moment que j'ai rencontré, au mariage d'une de mes clientes, celui qui aujourd'hui est le père de mon fils. J'ai donc quitté Lyon pour le rejoindre en Corse en emportant mon matériel et mon stock.

 

Me voici donc aujourd'hui de nouveau opérationnelle, pleine d'amour et d'envies créatives. "

 

Laurine Masset